Fate

Un blog qui sert un peu de fourre-tout. Vous retrouvez ici un peu de tout, tout en restant intéressant et sympathique à lire.

11 octobre 2008

Les 12 cœurs : le voyeurisme perdu

L'après-midi, des gens s'embrassent longuement et sexuellement sur un plateau de télé. Qu'est-ce que cela ? Qu'est-ce qui ce putain d'passe dans mon écran cathodique ?! Un mec et une nana se rapproche et se roule des pelles, puis un autre type se lève, se met au milieu du plateau et répond : "Y a du kiff !" à un présentateur connu du monde de la musique-soupe, Jean Pascal, aka le voleur d'orange. Il appelle une jolie fille sous le nom de Capricorne. Capricorne ? Pauvre fille, pour s'appeler ainsi ses parents ont sévèrement fumé de l'hydroponique. Heureusement pour elle, c'est seulement son signe astrologique. Elle se lève, s'approche, et l'ex-chanteur lui demande si le kiff est réciproque. Elle réfléchit, même si on sait tous qu'elle répondra favorablement vu sa façon d'être. Ce qu'elle confirma quelques secondes après. Et là, les deux s'embrassent. S'ensuit de la seule phrase qui hante mon esprit après cette débauche : autant qu'ils baisent sur le plateau, ça ira plus vite.

Les 12 cœurs, sur NRJ 12, à 17h50, v'la le nom de l'émission. Du voyeurisme à la télé, la seule chose qui scotche le quidam qui s'ennuie. Cela me rappelle une émission estival où deux nanas/mecs dansaient sur un plateau, puis le perdant tombait dans l'eau. Dans le but se résume à mater des bonasses en maillot et à écouter ce ridicule présentateur. Très instructif. Il en est de même avec les 12 cœurs, car je cherche l'intérêt du show et plus particulièrement de Victoria. Une blondasse qui ne parle pas, mais elle intervient quand Jean Pascal a besoin d'un objet. Elle vient, se déhanche dans sa démarche et se barre.  Son boulot a l'air très passionnant, dis donc. La seule image qui me vient à l'esprit est celui de la blonde écervelée,  sans qu'elle prononce pourtant un mot. Merci, la magie de la TV. J'aimerais bien comprendre son utilité, je me le demande à chacune de ses arrivées. Elle sert à rien. Comme cette émission, putain de temps perdu !

Fate

Posté par Fate à 18:25 - Cinéma/Série TV - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


05 février 2008

La minute mini-critique

Titre original : How I met your Mother (saison 1, 2 et 3)

Année de diffusion : 2005
Genre : Comédie (Sitcom)
Producteurs : Carter Bays, Craig Thomas
Acteurs/actrices : Ted (Josh Radnor),
Lily (Alyson Hannigan), Marshall (Jason Segel), Robin (Cobie Smulders), Barney (Neil Patrick Harris)

  Ted Lily_Marshall Robin Barney 


Comparé régulièrement à Friends, décrié comme son successeur par quelques uns, How I met your mother est ce que Family Guy est aux Simpson, mais en mieux. Friends se voulait plus naïf sur les interactions hommes/femmes (Ross/Rachel), et plus gentillet dans l'ambiance (un coffee shop). Au contraire de How I met your mother dépeignant des relations réalistes, et moins bon enfant (un bar). D'ailleurs, un subtil pic à Friends a été lancé par Barney dans un épisode où les personnages sont dans un café. Excepté cela, s'il y a une seule raison pour laquelle vous devez visionner à tout prix la série, c'est uniquement pour Barney.  Car, comme il l'affirme si bien : << I'm awesome. >> Donc par lien de cause à effet, la série l'est aussi.


Fate

 

Posté par Fate à 16:52 - Cinéma/Série TV - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 novembre 2006

L'avis d'un journaliste de Chronic'art

Salut,

Voici quelques commentaires au sujet de tes articles concernant Severance et Farenheit :

NB: bien entendu, mes commentaires(hormis les questions de syntaxe ou de style) ne sont légitimes que par rapport à mes habitudes d'écritures chez chronic'art. Un journaliste de la presse spé te ferait sûrement d'autres remarques.

Severance

-Ton résumé du scénario est trop descriptif (notamment sur l'inventaire des personnages). A partir du moment où tu dis "casting de cliché" il devient inutile de citer tous les protagonistes et leur fonction comique respective.

-Par ailleurs, tu fais des réflèxions intéressantes sur le mariage des genres horreur et comédie : c'est l'axe même de ta critique du film. N'hésites pas à la développer, à chercher dans tes souvenirs d'autres exemples même littéraires ou n'ayant pas de rapport avec le cinéma (du moment que tu estimes la référence accessible à tes lecteurs).

A mon sens les meilleurs critiques sont ceux qui n'hésitent pas à lier les "choses culturelles" à priori éloignées.

-Evites au maximum l'emploi de "On" comme sujet.

-Les trois dernières lignes de ta conclusion sont superflues. la conclusion de ton précédent paragraphe était bien suffisante et claire.

-Evites les généralités, du style : "faut il aller voir ce film? cette critique n'a t elle pas été assez claire ?" "un film/un jeu qui comblera les amateurs du genre"

Dans l'avant dernier mad movies, alexandre bustillo, au sujet du "labyrinthe de pan", utilise un "beau à faire chialer les murs"

perso, je n'avais jamais entendu cette expression... et c'est probablment pour cette raison que je suis capable de te la resservir :D  ... bref, si tu cherches une phrase conclusive : préfères une expression originale même si elle est un peu obscure (il sera toujours temps de la reformuler pour la rendre plus compréhensible) à une expression toute faite, certes facile mais qui risque de dévaloriser (aux yeux du lecteur) ta réflexion développée dans l'article.

En BREF : article intéressant (ton axe est très bon, n'hésites pas à le développer) mais quelques lourdeurs de style; et tu t'étales trop sur le scénario.

Farenheit :

-Bonne introduction qui a le mérite de poser les enjeux. Ici, la fusion Ciné/JV.

-le récit du début de scénario est bien rythmé et intéressant sauf la partie où tu te met à porter un jugement sur sa qualité (qd tu racontes que la fin est baclée). Disons que cette remarque arrive comme un cheveux sur la soupe. Gardes là plutôt pour la fin de ton article.

-"Utilisation de la 3ème personne dans Fight Club" : là, j'avoue que malgré avoir lu le livre et vu le film plusieurs fois... je vois pas du tout de quelle 3ème personne tu parles...

Dans le doute, quand tu fais une référence, montre toi pédagogue.

-Angelo Baladamenti ne travaille pas seulement dans le cinéma, c'est le compositeur attitré de la plupart des films de david Lynch.

Quand tu cites des noms d'auteur etc..., regardes dans google ou wikipédia si tu ne peux pas le relier à une oeuvre ou une référence que tu connais (et que par extension tes lecteurs peuvent connaître aussi).

-"victime de lui même" : c'est un peu maladroit comme formulation, préfère plutôt un "atteint vite ses limites" par exemple.

en règle général, quand une expression te parait douteuse : lis ton paragraphe en entier et à haute voix. Mine de rien, une fois un texte lu, on se rend compte tout de suite des formulations qui collent et de celles qui plombent ton article.

-Conclusion intéressante par contre ta disctinction acteur/spectateur n'est pas évidente (le type qui aura jouer à Farenheit saura que tu veux parler de narration interactive, mais celui qui ton article pour s'informer avant achat aura plus de mal à comprendre).

Dommage que tu ne fasses pas plus intervenir des comparaisons avec d'autres jeux influencés par le cinéma (tel que ceux que tu cites dans ton intro MGS, RE etc...) en disant en quoi Farenheit se distingue-t-il de ces deux exemples.

-l'expression "Bon cru" ne s'applique qu'à une série de jeu qui livre un nouvel épisode régulièrement(et souvent vers la même période de l'année). Exemple : PES, Need for speed, Fifa, splinter cell ...

En BREF: une fois de plus, ton axe est bien choisi mais, hélas, pas assez dévelopé à mon goût; alors que l'on sent que tu as des choses à dire sur le sujet. N'hésites pas à ériger cette axe en colonne vertébrale de ton article...

Au niveau de la forme et du style, en revanche, c'est agréable, assez fluide.

 

 

Voilà, j'espères que ces quelques remarques t'aideront.
CluBpop/Cyril

à bientôt,

----------


OMG OMG OMG OMG Je suis mort de bonheur. Je sais que le travail paie, mais on s'en rend vraiment compte quand cela arrive - je vais de ce pas continuer de travailler mon Ses, ça finira bien par payer, ainsi que les autres matières. Je suis vraiment heureux. Ok, il y a des défauts, mais cela change des critiques habituelles. Cela dit, je garde les pieds sur terre, il me reste toujours beaucoup à faire et, je le redis une nouvelle fois, je suis encore plus déterminé maintenant. JE SERAI journaliste.

Fate

Posté par Fate à 20:45 - Cinéma/Série TV - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 novembre 2006

Severance : un antagonisme réussi ?


severence

Réalisateur : Christopher Smith
Scénario : James Moran, Christopher Smith
Musique : Christian Henson

Quel pari insensé de Christopher Smith ! Il va réunir, en Severance, deux antagonismes du cinéma : la peur et la comédie. Le scepticisme guette à raison. Comment pourrait-on avoir peur tout en riant des situations horrifiques et dramatiques des protagonistes ? Severance y répond.


Un groupe d'adultes part dans un chalet dans l'Europe de l'Est durant un week-end offert par leur entreprise : Palisade Défense, un fournisseur d'armes. Ces jeunes sont au nombre de sept. Tous donnent un casting assez cliché au film. Mais, c'est grâce à leur talent d'acteur que l'intrigue ne perd pas à crédibilité, ils jouent avec justesse. On trouve en vrac Jill (Claudie Blakley) , l'intellectuelle, Richard (Tim Mcinnerny), le patron sans autorité, Steve (Danny Dyer), le comique, Gordon (Andy Nyman), le lèche-botte du chef, Harris (Toby Stephens), le prétentieux, Billy (Babou Cessay), le noir sympathique, et Maggie (Laura Harris), la fausse-blonde.

Tout ce beau monde devra survivre à un groupe d'ex-soldats de L'Est, dans cette vaste forêt, voulant les torturer à mort. Scénario pas original pour un sou, certes. Mais la force de Severance se trouve dans sa capacité à mêler humour et horreur avec justesse. A la différence d'autres films (Shaun of the Dead), il ne s'agit pas d'une comédie utilisant des ficelles de l'horreur. Rien à voir. On regarde bien un film horrifique, ponctués de plusieurs passages humoristiques, sans désamorcer la précédente ou prochaine scène. On rit et, une minute plus tard, on redoute pour les personnages. Sans que cela paraisse anormal. Christopher Smith ira même jusqu'à glisser une scène dramatique même si elle ne fonctionnera pas totalement. A cause du peu d'affection portée aux personnages. Mise à part ça, Severance n'a aucune autre prétention. Il ne souffre pas d'ambition démesurée de son réalisateur, au contraire ! Il reste humble et offre aux spectateurs un divertissement (avec une pointe de cynisme sur l'armement) d'un très bon niveau. Et même plus, car la réunion de ces deux genres s'avère bien rare, et les cinéphiles le savent.


A la fin du film, on sent que Severance veut juste vous faire passer un agréable moment en sa compagnie, grâce à ce mélange des genres. Pari réussi, alors ? Cette question, à la lecture de l'article, mérite-t-elle d'être posée ?


7/10

Fate

Posté par Fate à 15:43 - Cinéma/Série TV - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 novembre 2006

MON DIEU !!

Je viens de terminer le visionnage de l'épisode 7 de la saison 3 de Desperate Housewives... Et quel épisode !! C'est le meilleur de toute la série. Culte. A la limite des larmes aux yeux. Cet épisode est touchant, dramatique, maitrisé dans la narration. Bref, il est ultime. Il m'a renversé...

Fate

Posté par Fate à 00:18 - Cinéma/Série TV - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 novembre 2006

Champagne !

ChampagneUne date ! Enfin, une date ! Hé oui, c'est le 30 novembre que la saison 6 de Scrubs démarre. Vivement ce jour béni... Car Scrubs a confirmé (cf.la mini-critique) qu'il figure parmi les cadors. Je suis totalement fan. D'ailleurs je n'arrête pas de rereregarder les épisodes et j'ai acheté les DVD de la saison 1, c'est dire ! Bref. Vivement le 30 novembre.

Fate

Posté par Fate à 17:37 - Cinéma/Série TV - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 octobre 2006

La minute mini-critique

LA JEUNE FILLE DE L'EAU

Lady_in_the_water

Titre original : (LADY IN THE WATER)
Lieu, date, durée :
USA - 2005 - 109 minutes
Réalisé par :
M. Night Shyamalan
Producteur :
Blinding Edge Pictures/Legendary Puctures/Warner Bros Pictures
Scénario :
M. Night Shyamalan
Photo :
Christopher Doyle
Musique :
James Newton Howard
Avec :
Bryce Dallas Howard, Paul Giamatti, Freddy Rodriguez, Jeffrey Wright, Bob Balaban


Pas mal. Voici les seuls mots qui me viennent à l'esprit après ces 109 minutes. Ce conte ne m'a pas happé.  L'histoire se révèle pas mauvaise du tout, on assiste à quelque moment agréable tel le pamphlet du réalisateur au sujet des critiques de cinéma. Pourtant la sauce ne monte pas le moins du monde dans ce conte supposé << touchant >>, un comble. La Jeune Fille De L'Eau constitue seulement un bon divertissement, si vous n'avez rien à faire d'autre de plus intéressant.

LA_JEUNE_FILLE_DE_L_EAU  LA_JEUNE_FILLE_DE_L_EAU LA_JEUNE_FILLE_DE_L_EAU



Fate

Posté par Fate à 18:13 - Cinéma/Série TV - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 septembre 2006

La minute mini-critique

Pirates Des Caraïbes : La Malédiction Du Black Pearl

Pirates_des_Cara_bes_affiche

Titre original : (Pirates of the Caribbean: The Curse Of The Black Pearl )
Lieu, date, durée : USA - 2003- 140 minutes
Réalisé par : Gore Verbinski
Producteur : Jerry Bruckheimer Films/Walt Disney Pictures

Scénario : Ted Elliott, Teddy Rosso
Musique : Klaus Badelt
Acteurs : Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Knightley, Bill Nighy, Stellan Skarsgard, Jack Davenport, Jonathan Pryce

Les films de pirates ne se bousculent pas depuis quelques temps à la porte. Le genre ne bénéficiant pas des retombés espérées ? Peu importe, Bruckheimer, le producteur, répare cette erreur avec Pirates des Caraïbes. Il livre, contre tout attente, un film surprise qui en sidéra plus d'un grâce, surtout, à la présence de Johnny Depp. Il se transcende au point de fournir à PDC le statut de très bon film ! Si vous ne voulez pas devenir pirate après le visionnage, je ne sais pas ce qu'il vous faut !

Pirates_des_Cara_bes_2 Pirates_des_Cara_bes_1 Pirates_des_Cara_bes


Fate

Posté par Fate à 20:23 - Cinéma/Série TV - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juillet 2006

La minute mini-critique

Scrubs (Critique basée sur les 22 épisodes de la première saison)

Année de diffusion : 2001
Genre : Comédie (Sitcom)
Producteur : Bill Lawrence
Acteurs/actrices : Dorian ou J.D (Zach Braff), Turk (Donald Faison), Carla (Judy Reyes), Elliot (Sarah Chalke),  le concierge (Neil Flynn), Cox (John C.Mcginley) et Kelso (Ken Jenkins)


Dorian_Zach_Braff Turk_Donald_Faison Carla_Judy_Reyes Elliot_Sarah_Chalke Le_Concierge_Neil_Flynn Cox_John_C_Mcginley Kelso_Ken_Jenkins      
Dur de rester de marbre face à la série de Bill Lawrence. On suit les péripéties dans un hôpital de quatre personnages à travers leur quotidien. Ce sitcom est doté d'un humour détonnant, se faisant une place de choix parmi les autres. Scrubs sectionne sur sa table d'opération Ally McBeal, Friends... L'humour, cependant, sait battre en retraite. Et, dans ces instants, les thèmes sérieux sont traités avec une justesse chirurgicale. Bref, Scrubs figure parmi les ténors. Espérons que ça dure...

               Scrubs

Fate

Posté par Fate à 16:31 - Cinéma/Série TV - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juillet 2006

La minute mini-critique

Desperate Housewives (saison 1 et 2)

Genre : Comédie
Producteur
: Marc Cherry

Actrice
: Susan Mayer (Teri Hatcher),
Lynette Scavo (Felicity Huffman),
Bree Van De Kamp (Marcia Cross) et
Gabrielle Solis (Eva Longoria)

 teri_hatcher_susan_mayer1 felicity_huffman_lynette_scavo1 mario_cross_bree_van_der_kamp1 eva_longoria_gabrielle_solis1                

Quatre femmes où nous suivons leur vie quotidienne, à l’instar de S&C, pourtant bien dissemblable. Grâce à une intrigue un peu plus "noire", à cause des secrets que chaque famille tente de conserver et le lien qui lie les héroïnes à Mary Alice, DH tien tout son intérêt. Même si la saison 2 perd ce lien, et que nous ne voyons plus que quatre familles aux problèmes différents. Malgré tout, le plaisir et l’humour restent présents. Et c’est le plus important.

 

Fate

Posté par Fate à 16:47 - Cinéma/Série TV - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »